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USD/CHF | EUR/CHF | SMI | EURO STOXX 50 | DAX 30 | CAC 40 | FTSE 100 | S&P 500 | NASDAQ | NIKKEI | MSCI Emerging Markets | |
Dernier | 0.91 | 1.06 | 12'321.85 | 4'363.04 | 16'054.36 | 7'040.79 | 7'303.96 | 4'697.53 | 15'971.59 | 29'611.57 | 1'264.07 |
Tendance | |||||||||||
%YTD | 3.05% | -2.42% | 15.12% | 22.81% | 17.02% | 26.83% | 13.06% | 25.07% | 23.92% | 7.90% | -2.11% |
(valeurs du vendredi précédant la publication)
Les indices boursiers ont encore gagné du terrain la semaine dernière, nombre d’entre eux s’inscrivant à un nouveau plus haut historique. Les valeurs technologiques, du luxe et de l’automobile étaient particulièrement recherchées alors que le secteur pétrolier a été pénalisé par la baisse du cours du pétrole. L’impulsion a été donnée par les bons résultats et prévisions des sociétés ainsi que par les décisions des banques centrales, particulièrement sous la loupe, venant confirmer que l’environnement monétaire va demeurer accommodant. Beaucoup d’éléments positifs sont sans doute intégrés dans l’évaluation des indices boursiers. Mais l’effet saisonnier est généralement porteur avec la perspective de dépenses pour les fêtes élevées.
Les marchés restent bien orientés en ce début de semaine, grâce notamment au support des exportations chinoises et la voie libre finalement donnée aux Etats-Unis par la Chambre au plan d’infrastructure quinquennal qui prévoit environ 1’000 milliards de dollars d’investissements. La pilule expérimentale anti-covid de Pfizer, qui réduirait grandement le risque d’hospitalisations et de décès, renforce aussi l’optimisme, même si nombre de valeurs pharmaceutiques, en particulier celles liées aux vaccins, se sont fortement repliées vendredi.
Une Réserve fédérale plus transparente et qui télégraphie longtemps à l’avance les changements de politique monétaire est un élément sans conteste stabilisateur pour les marchés financiers, qui ont beaucoup plus de temps pour réagir. A l’issue de sa réunion des 2 et 3 novembre, la Fed a, comme attendu, finalement annoncé le début du « tapering » c.-à-d. la réduction de ses achats mensuels d’actifs pour mi-novembre. Ainsi, à partir des 120 milliards actuels, le montant sera diminué de 15 milliards par mois. Le programme de quantitative easing prendrait fin mi-2022, si l’économie se porte bien comme prévu. J. Powell a cependant signalé que ce n’est pas un outil de timing pour la hausse du taux d’intervention. Celle-ci exige que des conditions distinctes et plus rigoureuses soient observées, notamment le retour au plein emploi. C’est une confirmation que la Fed estime que la reprise économique est durable et l’inflation élevée pas pérenne. La probabilité de relèvements multiples des taux d’intérêt à court terme a par conséquent diminué dans l’esprit des investisseurs. Le rendement des obligations du Trésor à dix ans est descendu vers 1.45%. Par ailleurs, la Bank of England, c’était une surprise, a gardé le statu-quo sur les taux, qui restent au plus bas historique à 0.1%. Le rendement des Gilts à 5 ans a, suite à cette bonne nouvelle, enregistré la plus forte baisse depuis le referendum sur le Brexit en 2016.
Aux Etats-Unis, les créations d’emplois pour le mois d’octobre ont été bien plus fortes qu’attendu à 531’000. Les chiffres des deux mois précédents ont été révisés en nette hausse, venant renverser l’évolution plus faible depuis l’été.
Le fonds spéculatif activiste Third point aurait pris une participation significative dans le groupe de luxe suisse Richemont. Avec Artisans Partners, qui contrôle 1.2% du capital, il met la pression avec l’objectif d’une amélioration de la performance boursière. En termes de gouvernance, la structure duale de l’actionnariat qui confère des droits de vote élevés à une classe n’est notamment pas considérée comme viable.
Le débat sur une cession éventuelle de son site de ventes en lignes Yoox-Net-a-Porter, qui malgré des sommes considérables investies au fil des ans, est toujours déficitaire et perd des parts de marché face à Farfetch s’est intensifié. L’action a progressé de près de 30% depuis le creux fin septembre. Comparée aux autres groupes de luxe concurrents, la valorisation est attractive en termes de valeur d’entreprise, égale à 12 fois l’EBITDA contre 16 pour LVMH et 31 pour Hermès.
En dépit de la Chine, la politique de prospérité commune visant à plus taxer les riches, et du rachat de Tiffany par LVMH, les perspectives de ventes pour la maison de joaillerie Cartier, qui engrange l’essentiel des profits du groupe, sont solides. Le joaillier est notamment à même de convaincre de nouveaux consommateurs, plus jeunes, en profitant de la tendance « acheter moins mais mieux ».
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